À Abidjan, certains artistes font du bruit. D’autres construisent un mouvement. Sétigui Républic appartient clairement à la deuxième catégorie : une identité “républicaine” (dans le sens collectif), une énergie pensée pour la scène, et un positionnement Reggae/Dancehall qui assume le live et la performance.
La preuve la plus directe, c’est cette affiche qui circule actuellement : “SYDJAN & LA REPUBLIC – SETIGUI Republic – Bientôt…”, avec une date annoncée au 31 janvier 2026, à Cocody Djorobité – Carrefour Imame, et surtout une mention qui change tout : “Uniquement sur invitation” (carte d’invitation).
Visuellement, l’affiche n’est pas anodine : batterie, guitares, cuivres, contrebasse… Elle raconte déjà un choix artistique : le “son de groupe”, la chaleur des instruments, l’esprit show.
Un événement “La Republic” : plus qu’un concert, un code (carte d’invitation)
L’affiche indique explicitement : “Uniquement sur invitation”.
Dans une ville où l’offre événementielle est dense, ce type de mention est un signal fort : on n’est pas sur une “date de plus”, mais sur un rendez-vous à accès filtré, qui vise la rareté, la proximité, et une expérience plus maîtrisée (public, ambiance, timing). Pour les fans d’Abidjan comme pour la diaspora, c’est généralement le genre de soirée qui devient un sujet de conversation — parce qu’on y va “sur carte”, et qu’on en ressort avec une histoire.
Infos pratiques visibles sur l’affiche : date 31 janvier 2026, lieu Cocody Djorobité – Carrefour Imame, contact +225 07 77 226 556.
Un artiste qui assume le mélange : du Reggae/Dancehall… mais pas que
Autre détail important : l’affiche revendique une palette de styles large, à la fois très “Abidjan” et très “diaspora friendly” : Afro Fusion, Afrobeat, Dancehall, Reggae d’un côté, et Hip Hop, Blues, Jazz de l’autre. Source (affiche)
En clair : Sétigui Républic se positionne comme un artiste reggae/dancehall, mais qui veut parler à plusieurs communautés musicales. Et c’est souvent ce qui fait la différence sur scène : un set qui sait accélérer, respirer, surprendre, et ramener tout le monde au refrain.
Téré : un projet “plateformes” qui sert de carte de visite
Côté discographie, l’album “Téré” est un repère clair : 10 morceaux, 36 minutes, crédité Raz&Ham Group (sortie 2024).
Ce format album est important : dans un écosystème dominé par le single et le buzz rapide, sortir un projet structuré permet de fixer une identité, d’installer des titres “de scène”, et de créer un répertoire qui tient sur la durée — ce qui colle précisément à l’image “live band” que l’affiche met en avant.
Le clip “SÉTIGUI REPUBLIC – Téré” : là où l’univers se matérialise
Si tu veux comprendre l’univers sans passer par dix interviews, le plus simple est souvent d’aller au clip. “SÉTIGUI REPUBLIC – Téré” est disponible sur YouTube, présenté comme extrait du nouvel album, avec des crédits de production/réalisation mentionnés dans la description (Antiphon Post, Yeri yeli Production, etc.).
C’est aussi un indice intéressant au regard de l’affiche : on retrouve la mention “Sydjan” associée à l’écosystème autour du titre/du projet.
